L'Univers de Michel Ettewiller, auteur de Science-Fiction
Science-Fiction
Avant de te laisser t'engager dans cette section, ami visiteur, j'aimerais te parler brièvement de mon Univers d'auteur de science-fiction. Je sais, pour avoir essuyé des critiques pas toujours constructives, que certains peuvent le trouver «baroque»  et se plaindre «qu'il y a trop de personnages» (qu'on n'arrive pas à mémoriser), que j'emmène mes lecteurs en trop de lieux...  J'arrête là, et me contenterai de répondre que, primo : «baroque» peut qualifier un style d'écriture parfaitement légitime. Secundo : que je n'écris pas pour des lecteurs à mémoire de poisson rouge. Et maintenant, ami, permets-moi de te parler de mon Univers...
J'ai rédigé les deux premiers Livres de «Data Song» entre novembre 2016 et novembre 2021. Je compte publier le Livre III fin 2025, après avoir terminé un autre roman de SF (qui n'a rien à voir avec «Data Song».). Mon Univers est peuplé de belles Aliènes et d'Entités (les Ombres), d'héroïnes et de héros (Masse, Hanké Tanner Carmen, Ciriatan) et d'anti-héros (Valentin Yû, un amateur de femmes impérieuses...). On y trouvera également des victimes, comme Lydia Dabrowska, une Sainte Zombie étranglée sur un autel de l'Église Spirite afin que ses Hiérophans puissent interroger les âmes des Morts, des Intelligences Artificielles, dont certaines se sont incarnées, des gynoïdes et des gangs d'Anges hyper-violents, des Vaisseaux pensants... Les ennemis de l'Humanité y sont des Forces naturelles qui ne font qu'être elles-mêmes : elles ne sont pas des «Forces du Mal» (au sens religieux), comme ces Lunes, dont la lumière a transformé les guerrières vorâni en démentes... Si je devais résumer cet Univers en deux mots, je dirais qu'il est un «Space Opera». Un opéra que je m'efforce de décrire le mieux possible, en m'appuyant sur des connaissances scientifiques même si, parfois, je peux prendre certaines libertés (par exemple, quand l'Ombre Kang révèle à Hanké Tanner que les trous noirs (Sagittarius) «respirent»... Bienvenue dans la Diaspora galactique ! 
Before letting you into this section, friend visitor, I'd like to tell you briefly about my science fiction author universe. I know, having been subjected to criticism that is not always constructive, that some people may find it «baroque» and complain that «there are  too many characters» (that we can't remember), that I take my  readers to too many places... I'll stop here, and just answer that, first: «baroque» can qualify a perfectly legitimate writing style.  Secondly: that I don't write for readers with goldfish memories. And  now, friend, let me tell you about my universe...
I wrote the first two Books of «Data Song»  between November 2016 and November 2021. I plan  to publish Book III at the end of 2025, after  finishing another SF novel (which has nothing to  do with Data Song»). My Universe is populated  with beautiful Aliens and Entities (the  Shadows), heroines and heroes (Masse, Hanké  Tanner, Carmen, Ciriatan) and anti-heroes (Valentin Yû, a lover of imperious women...).  There are also victims, such as Lydia Dabrowska, a Zombie Saint strangled on an altar of the  Spiritist Church so that her Hierophants could  interrogate the souls of the Dead, Artificial  Intelligences, some of which have been  incarnated, gynoids and gangs of hyper-violent  Angels, Thinking Ships... The enemies of  Humanity are natural forces that are just being  themselves: they are not «Evil Forces» (in the  religious sense), like these Moons, whose light has transformed the Vorâni warriors into madwomen... If I had to summarize this Universe  in two words, I would say that it is a «Space Opera». An opera that I try to describe as well  as possible, based on scientific knowledge even  if, sometimes, I can take certain liberties (when the Shadow Kang reveals to Hanké Tanner that the black holes (Sagittarius) breathe...
Welcome to the Galactic Diaspora !

Data Song - le Jeu des Lunes

Livre Premier
Le Jeu des Lunes

L'Histoire

Terminus... Une colonie perdue
aux confins de l’Empire humain.
Un message y attend Hanké Tanner,
un  voyageur à la recherche de ses origines : 

Rendez-vous aujourd’hui 
à minuit au bar du Bunker. 
Quelqu’un vous parlera 
de votre mère.


Hanké croyait sa famille anéantie,
vingt ans auparavant, lors de l'invasion des Insectoïdes. Mais il va rencontrer une belle Aliène qui prétend être sa tante et lui parle d'un monde où sa mère, Doma Dora, était prêtresse.
Un monde inconnu où "son autre
peuple" est menacé. Hanké décide de
le secourir et organise une expédition que soutiendront les Huit Incarnées
qui dirigent l'Œcumène.

D’étranges personnages s’embarqueront avec lui : une Sainte Zombie que l’Église Spirite a fait étrangler afin d’interroger l’âme des morts... Sœur Zhonghuá, une espionne de la Mentalité en mission pour l’Obédience Eugéniste....  Et puis une géante noire, ancienne gloire des Arenas, et un étrange barman  qui l'attend depuis plus de vingt ans.

Bienvenue dans
la Diaspora galactique !

Anciennes couvertures de l'édition de chez BOD (que je quitte cette année). Pas de version commerciale (papier), donc, jusqu'en novembre 2022, pour cause de droits d'auteur bloqués jusqu'à cette date. Je vous tiens au courant. En attendant, des versions numériques sont téléchargeables chez Amazon à un prix modique. Les liens commerciaux sont dans les images :
Le Jeu des Lunes
(format e-Pub).
420 pages en version papier (13,5 X 21,5).
Sagittarius
(format e-Pub).
380 pages en version
papier (13,5 X 21,5).
Quelques extrait du
Livre Premier
Chapitre 18
Fâtûl  
Opération Rescousse  

Une créature aux allures de libellule venait de se poser au milieu de la mare, sur un affleurement d’écailles, et les observait de son œil unique, ailes éployées comme pour conserver son équilibre ou, peut-être, pouvoir s’envoler plus vite s’ils se montraient menaçants. D’une envergure égale à deux mains d’homme, ses ailes translucides s’irisaient, créaient à chacun de leurs battements une palpitation de lumière, un chatoiement qui rappelait à Valentin la féerie accompagnant le passage d’un vaisseau à travers un champ de confinement atmosphérique.  
— Une mâtikita, murmura Valentin. Un esprit-lumière. 

Chapitre 9 
Traquenard
Avenue  
La vengeance de Hanké  


Les Anges envahirent le hall avec une précipitation dont il profita. Sa charge fut meurtrière. La rage d’Ûmanggô flamboyait en lui, libérant une énergie qui décuplait sa puissance musculaire, déjà considérable. Une dizaine de Cavaliers tombèrent sous ses coups. Leur sang, giclant d’atroces taillades, se mêlait à celui des Vorâni, à leurs viscères que le piétinement de la mêlée avait éparpillés sur les dalles, formant une boue rouge dans laquelle ils se convulsaient, en proie aux affres de l’agonie. D’un coup de pied, il projeta contre un mur un colosse qui venait de faire usage de son shotgun sans qu’il ressente le moindre impact.  
D’un regard que dilataient l’horreur et la stupéfaction, l’Archange reculait à mesure que Hanké s’avançait vers lui.  
— Dehors, les Anges ! cria-t-il. Ce type n’est pas humain ! 

Golgatha.
La première version (il y en a eu d'autres).
Chapitre 20
Mon Chant te guidera  
Où Valentin Yû a besoin d’aide  

Quelque chose en lui s’étonnait de ce que son environnement ne fût qu’obscurité et qu’il pût y marcher sans heurter jamais le moindre obstacle. Et puis, que signifiait cette vision d’une forêt qui lui apparaissait par flashes aléatoires, trop brefs pour qu’il pût être certain de sa réalité ? Il entrevoyait des arbres géants et des flaques d’eau rouge, des abysses d’ombre, des entrelacs de lianes et des tunnels traversant de prodigieux chaos de racines. Et puis des fûts écailleux, d’aspect ophidien… Mais la ténèbre du Chant l’emportait chaque fois sur cette vision vacillante. Le chuchotement reprenait, lancinant, dont chaque mot ranimait, exacerbait son désir. Ses fantasmes les plus impérieux se jouaient dans sa nuit intérieure, en un théâtre où un autre lui-même expérimentait les mille et une inventions de sa libido hypertrophiée. De robustes commères l’écartelaient sur des couches moelleuses comme de la chair femelle, le manipulaient, efficaces, déterminées, lui prodiguant d’humiliantes attentions, lui susurrant des promesses de plaisirs interdits. Des matrones ventrues, leurs seins boursouflés suintant d’un lait visqueux, lui donnaient la tétée en se gaussant de lui, lui crachaient au visage et dans la bouche leur écume de ménades furieuses, l’embrassaient jusqu’à ce qu’il suffoque, éructant des injures fantastiquement vulgaires. Elles l’entouraient, dandinant au-dessus de lui leurs croupes colossales, discutant d’un ton étrangement raisonnable de techniciennes des tourments qu’elles voulaient lui infliger quand il aurait fini d’avaler leurs fluides. À ses grossières et brutales mégères succédaient de graciles beautés, des houris miraculeusement belles. Ce serait elles, il le savait, qui l’amèneraient à l’anéantissement final…


Chapitre 30
En Sa Chair
Où Valentin Yû meurt puis renaît  
Et connaît d’étranges voluptés


Fâté’mâra glissa les bras sous son corps engourdi et le souleva, l’amena sous la masse de ses mamelles ; elles pesaient sur sa poitrine et sur son ventre, le submergeaient, exacerbaient un désir plus fort que l’engour­dissement de sa chair. L’énorme femme le portait comme on porte un enfant. Elle l’emmenait vers une phosphorescence qui scintillait dans la pénombre, une vapeur montant de l’or sombre du Mûr’hûsûl.  
— Notre Mère, Notre Âme, psalmodia Fâté’mâra en s’enfonçant dans ce halo.  
Des corps de femmes flottaient à la surface du Mûr’ hûsûl, s’animant, le temps d’un lent mouvement de nage. Une nage inconsciente, subodorait Valentin. Un réflexe.  
Fâté’mâra progressait dans le Mûr’hûsûl ; il clapotait crescendo à mesure que ses puissantes enjambées l’éloignaient du rivage. Son niveau, bientôt, atteignit la nuque du jeune homme. Il parvint à redresser la tête tandis que son corps disparaissait peu à peu dans la vase d’or. Il comprit qu’elle allait vraiment le noyer, qu’il allait mourir sur ce monde barbare, mourir sans même pouvoir hurler sa révolte, sans même pouvoir se débattre dans ce corps que quelque drogue lui avait confisqué.  
— Ta mort sera douce, petit Humain. Puis tu renaîtras.  
Elle le lâcha.  
— Les corps ne sombrent pas, dans cette vase…  
Elle pesa de ses paumes sur sa poitrine et l’enfourcha, le maintint à moins d’un mètre sous la surface. C’est ainsi qu’il mourut, emprisonné entre les cuisses colossales d’une femme-montagne.


En 2016, je dessinai une scène de crucifixion, puis écrivis dans la foulée un poème (qu'on peut lire dans la section "Fantastique"). J'intitulai Golgotha ces deux matérialisations d’un cauchemar récurrent, puis je finis par ressentir le besoin d'en écrire son histoire : l'histoire d'Alaké, l'amante de  Valentin Yû qui sera suppliciée par les Vorâni.

 C’est ainsi que naquit la première version du  Cycle des Lunes (Data Song), alors intitulé le Chant des Lunes (publié pour la première  fois en 2016 chez Amazon).

Golgatha.
La deuxième version (il y en aura d'autres).
Chapitre 32
Génocide 
 Où Masse meurt au combat
 
— Non ! protesta-t-il comme il sentait s’activer
en lui le Chant de Witima. 
Le nimbe de la Puissance explosa en un flash éblouis­sant, illuminant étrangement la foule des Vorâni, se propa­geant de tête en tête, des premiers rangs massés sur le pont du phang jusqu’aux ultimes arrière-gardes des Hordes, loin vers l’horizon. Un demi-million de gorges exhalèrent
une plainte si lugubre que Hanké ressentit une horreur sacrée : ce à quoi il assistait venait de lui,
de cette arme, de ce Chant dont Witima lui avait fait don. 
À peine l’éblouissement du flash se fut-il dissipé que H’rânakiz tomba sur les genoux. Sa tête, carbonisée, se désagrégeait, se réduisait en une poussière de cendres, en une pulvérulence qui coulait sur ses épaules, sur sa poitrine, et formait devant elle une petite pyramide. Comme si, pensa Hanké, le vase inférieur d’un invisible sablier la contenait. Ce qu’il restait de son corps finit par s’abattre sur le pont du Ma’hâtta’çé.
 Les versions Pdf sont gratuites
sur demande :

Data Song - Sagittarius

(Livre II)
L'histoire

Un mystérieux SOS lancé, un siècle auparavant, par l’IA d’un cargo fuyant un monde oublié, semble annoncer que les Lunes sont revenues. L’amiral La Rochelle envoie à la rescousse la 148ème Flotte. Le Veld i Osokobayô, le vaisseau des enfants Tanner et de leur associée zeldane, la précède en tant qu’éclaireur.

L’expédition est encore à plusieurs jours lumière de son objectif quand des milliers de Lunes attaquent simultanément les planètes de l’Œcumène. La 148ème Flotte est rappelée pour participer à la défense de l’Empire humain, mais il est décidé que le Veld poursuivra son voyage en tant que navire humanitaire.

Une succession d’événements imprévus vont changer l’objectif principal de la mission… Des entités se manifestent, qui semblent vouloir secourir les Humains : les Ombres. Nébuleuses, nuages électro-magnétiques douées de conscience, ces Ombres s'étendent sur plusieurs secon-des-lumière. Elles escortent le vaisseau des Tanner.  

Puis une attaque de Vaisseaux d’Or détruit les générateurs Spinrad du Veld, ainsi que l’un de ses hyperdynes. Le subespace lui étant désormais interdit (car sans Spinrad, impossible de franchir le mur de la lumière), le Veld doit se déplacer dans l’Espace euclidien.  

Il parviendra à remplir sa mission mais, entre-temps,
l’une des Ombres a révélé à l’Équipage qu’il existe près de Sagittarius des Îles-Machines dont la technologie précède de plusieurs milliers d’années celle de l’Œcumène. Ces Îles-Machines pourraient aider l’Humanité dans sa lutte désespérée contre les Lunes. Mais d’autres Ombres vont se manifester ; certaines seront hostiles…


Quelques extrait
du Livre II
Chapitre 12 
Une soirée au Kabukicho  
Geisha suçant des bonbons  

Dans le temple bouddhique qui se dressait de l’autre côté du petit carrefour, une cloche sonna. Devant son torii, le portique séparant le monde spirituel du monde physique, s’alluma un écran holo où se jouait une scène qu’Ana Lucia Perfecta reconnut immédiatement. Elle montrait, sur fond de mégapole nocturne, une Geisha suçant des bonbons — c’était d’ailleurs sous ce titre que les Infosphères des Mondes sapientiaux avaient référencé cette scène, l’une des plus célèbres du cinéma primien de science-fiction.  
— Iri Hi Katamuku ! psalmodia la geisha.  
— Le soleil se couche, traduisit Ana Lucia dans un sourire. Mais votre geisha est en retard, car le soleil de Terra Prime se couchait bien avant — elle consulta son multifunc — bien avant minuit…



Chapitre 24 
Morrigan  
Où le Consensus révèle ses desseins


Une serveuse s’approcha. L’une des pseudo-personæ de la Maison Pachinko, le casino de la rue Jan-Jan. Une gynoïde de plastichair commandée par une IA externe. Ses formes hypertrophiées moulées dans une fausse dermo dorée arborant sur le sein gauche la carte d’un joker, elle évoluait avec une sorte d’élégance mécanique, une grâce de robote d’une étrangeté absolue. Elle prit leur commande, leur annonça qu’une autre serveuse leur apporterait tout cela dans moins de trois minutes, puis s’éloigna d’une démarche réglée comme le tic-tac d’un métronome.  
« Valentin pensa que, si elle avait possédé un cerveau intégré, il aurait pu — en d’autres circonstances, et s’il n’avait pas épousé les femmes les plus sexy du bord — être tenté par une expérience avec cette marionnette.  
— Petit pervers ! télépathisa Morrigan.  
— Certains clients du casino en raffolent, paraît-il.  
— Tu confierais tes petites manies à un morceau de plastichair ?  
— En réalité, intervint Carmen, il les confierait à l’IA du casino.



Chapitre 31  
Queen  
Un verre d'eau sublimée  
par un doigt de Pernod  

Le passage, devant le Queen, s’arrondissait, formant une placette au centre de laquelle un îlot de tables et de chaises n’accueillait, en ce début de soirée, qu’une unique personne, une blonde sculpturale dont la tenue — un short et un débardeur kaki — mettait en valeur ses membres épais, musculeux, et ses tatouages.  
Deux superbes métisses en résille intégrale et ceinturon agrémenté d’instruments de correction bavardaient à l’entrée de la petite place, fumant des cigarettes de koolah et se renvoyant du bout de leurs cuissardes un ballon à moitié dégonflé. Elles ricanèrent comme il passait et que, d’un soupirail, s’exhalait une plainte.  
— Intéressé ? demanda l’une.



Chapitre 37
Un allié secret 
 Et un pacte


Le Titan surgit de la pénombre à une vitesse folle. Arioch eut à peine le temps de se redresser que la bipenne du garde du corps fulgurait. Un jet de sang fusa, écla­boussant Azaël, qui était le plus proche du décapité, dont la tête roula sur les marches jusqu’à ce que Bibesia l’arrête sous sa semelle. 
— La grosse vache sera ta dernière vision, pensa-t-elle en croisant l’ultime regard d’Arioch. 
Empoignant le sinistre trophée des deux mains, elle le présenta à Béhémoth. 
— Ne la mange pas tout de suite, ironisa-t-elle. Oh ! fit-elle en constatant la phénoménale érection de l’exécuteur. 
Le rire de Chaïtane résonna sinistrement dans le hall quasiment désert. L’Ombre exultait. 
— Apporte, Béhémoth ! 
Ce dernier s’agenouilla au pied du Trône et déposa dans le giron de sa Maîtresse la tête de sa victime. 
— Redresse-toi, mon beau, que je te voie. 
 Elle fit glisser le string, achevant de libérer le pénis érigé de son garde du corps. 
— Ton dévouement ne restera pas sans récompense, mon bon Béhémoth. Bibesia ! appela-t-elle. Viens donner un peu de joie à ma brute préférée.


Novembre 2021
 
J'ai commencé mon troisième roman ce mois-ci. 
Il n'aura rien à voir avec Data Song et il relèvera davantage du Fantastique
que de la science-fiction. 
 
J'espère l'avoir terminé pour le printemps 2024. 
Après, seulement, j'attaquerai le Livre III  de Data Song
(qui terminera ce Cycle).